Plutôt que d’investir directement dans les grandes capitalisations chinoises ou russes, souvent moins transparentes en matière de gouvernance, le fonds cible des filiales de grands groupes européens et américains cotées sur leurs marchés locaux émergents (Asie hors Japon, Amérique latine, Afrique et Moyen-Orient) : la maison mère leur apporte souvent un avantage concurrentiel décisif, par sa technologie, son image de marque ou ses accords commerciaux.
Le portefeuille, concentré sur 70 à 80 valeurs, est composé à 90 % de petites et moyennes entreprises, principalement exposées à l’Asie hors Chine, à l’Afrique et au Moyen-Orient, et dans une moindre mesure à l’Amérique latine et à l’Europe émergente.
La sélection des titres combine une analyse par pays, privilégiant ceux dont la croissance domestique est régulière et dont le cadre boursier protège les actionnaires minoritaires, et une analyse par société fondée sur la valorisation, le fonds recherchant des entreprises décotées de 20 à 30 % par rapport à leur potentiel.
Le portefeuille privilégie la consommation non cyclique ainsi que les matériaux, l’industrie et les télécoms, et reste peu exposé aux banques et à la technologie, jugées chères sur ces marchés.