C'est l'une des différences les plus importantes entre ces deux placements.
Un bien immobilier entre dans la succession classique : il est intégré à l'actif successoral, soumis aux droits de succession selon le barème en vigueur et partagé entre les héritiers selon les règles légales ou testamentaires.
L'assurance-vie, en revanche, est en principe hors succession. Les capitaux sont transmis directement aux bénéficiaires désignés dans le contrat, sans passer par la succession ni par le notaire.
En résumé : l'immobilier en direct est soumis aux droits de succession, l'assurance-vie les contourne largement, ce qui en fait un outil de transmission patrimoniale particulièrement efficace.
La fiscalité de l'assurance-vie dépend de la situation personnelle du souscripteur et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer.