C'est le placement préféré des Français : plus de 2 100 milliards d'euros d'encours. Et pourtant, la plupart ne savent pas ce qu'il y a vraiment à l'intérieur, ni combien ils paient de frais chaque année.
Ce paradoxe est d'autant plus frappant que l'assurance-vie n'est pas un produit anodin. C'est l'enveloppe que l'on choisit pour financer ce qui compte le plus : les études des enfants, un achat immobilier, un mariage, la retraite.
Le problème, c'est que ce secteur n'a jamais misé sur la clarté : jargon inexpliqué, conditions générales interminables, acteurs traditionnels - banques en tête - qui proposent des contrats chers, peu lisibles, et souvent composés de leurs propres produits.
Face à un conseiller en costume armé de son dossier de 40 pages, on se sent souvent dépassé et on signe, sans vraiment comprendre.
Résultat : l'enveloppe d'investissement la plus polyvalente du marché est mal comprise, mal utilisée, et souvent trop chère.
C'est précisément pour changer ça qu'on a créé Basalt.