L'assurance-vie et l'immobilier forment l'un des duos les plus efficaces en investissement en France. Cette combinaison séduit de plus en plus d'épargnants : elle permet de faire rimer assurance-vie et investissement immobilier : accéder à la pierre-papier sans les contraintes habituelles de gestion, tout en profitant de la fiscalité avantageuse de l'enveloppe assurance-vie.
Concrètement, il existe deux façons d'utiliser son assurance-vie avec l'immobilier :
- investir dans la pierre directement via votre contrat (SCPI, OPCI, SCI),
- ou utiliser votre assurance-vie comme levier pour financer un projet immobilier (nantissement).
Deux approches bien distinctes, avec leurs avantages et leurs limites.
L'immobilier dans l'assurance-vie : comment ça fonctionne ?
Les véhicules disponibles en assurance-vie : SCPI, OPCI et SCI
Lorsque vous souhaitez intégrer de l'immobilier dans votre contrat d'assurance-vie, vous n'achetez pas un bien en direct. Vous investissez dans des supports, appelés unités de compte immobilières, qui permettent d'accéder à des parcs immobiliers diversifiés sans acheter un appartement ou un local en propre.
Trois grandes familles de supports existent :
Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier)
Vous achetez des parts d'une société qui détient et gère un parc immobilier (bureaux, commerces, santé, logistique, résidentiel). Les loyers collectés sont redistribués aux porteurs de parts. C'est le support d'investissement immobilier le plus répandu en assurance-vie.
Les OPCI (Organismes de Placement Collectif en Immobilier)
Proches des SCPI dans leur principe, mais avec une poche de liquidité obligatoire (au moins 10 % d'actifs financiers). Ils sont généralement moins exposés à l'immobilier pur qu'une SCPI.
Les SCI (Sociétés Civiles Immobilières de placement)
Des fonds qui investissent dans l'immobilier physique et/ou dans des parts de SCPI ou d'OPCI. Ils offrent une gestion flexible et sont souvent proposés en unités de compte dans les contrats d'assurance-vie.
Dans tous les cas, ces supports présentent un risque de perte en capital. Le capital et les revenus ne sont pas garantis et dépendent de l'évolution des marchés immobiliers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
💡 Bon à savoir : contrairement à l'immobilier en direct, ces supports ne nécessitent aucune gestion de votre part. Pas de locataire à gérer, pas de travaux à financer, pas de passage chez le notaire.
Peut-on mettre un bien immobilier directement dans une assurance-vie ?
Non. Un bien immobilier physique ne peut pas être logé dans un contrat d'assurance-vie.
Cette question revient souvent, et la réponse est claire : vous ne pouvez pas transférer la propriété d'un appartement ou d'une maison dans votre contrat d'assurance-vie.
Ce que vous pouvez faire, en revanche, c'est investir dans des supports qui détiennent eux-mêmes de l'immobilier, comme les SCPI, OPCI ou SCI décrites ci-dessus.
La distinction est importante : vous devenez propriétaire de parts d'une société, pas d'un bien immobilier en propre. C'est ce qu'on appelle la pierre-papier : un accès à un patrimoine immobilier diversifié, sans gestion directe ni passage chez le notaire.
Quels contrats d'assurance-vie donnent accès à l'immobilier ?
Tous les contrats d'assurance-vie ne proposent pas de supports immobiliers et la qualité de l'offre immobilière peut varier d'un contrat à l'autre. Les contrats bancaires classiques sont souvent limités sur ce point et proposent souvent des fonds immobiliers maison.
Les contrats distribués par des courtiers en ligne offrent généralement un accès plus large et plus qualitatif.
C'est le cas du contrat Basalt Life, qui propose un accès à :
- une sélection de SCPI de qualité, sans commission de souscription. Parmi les supports disponibles : Iroko Zen, Iroko Atlas, Remake Live, Mistral Sélection et Eden en SCPI,
- ainsi que des SCI comme Iroko Zen et Iroko Next.
Ces supports ont été sélectionnés pour leur qualité de gestion, leur diversification sectorielle et géographique, et l'absence de frais d'entrée qui pèsent souvent lourdement sur la performance de la SCPI.
Par ailleurs, les frais de gestion sur unités de compte du contrat Basalt Life s'élèvent à 0,45 % par an, parmi les plus bas du marché.
💡 Bon à savoir : avant d'ouvrir un contrat, vérifiez impérativement la liste des supports immobiliers disponibles et leurs frais de souscription. Deux contrats peuvent proposer les mêmes SCPI avec des conditions très différentes.
Investir en SCPI via un contrat d'assurance-vie : avantages et limites
Les avantages fiscaux et pratiques
La fiscalité
L'un des atouts majeurs de l'investissement en SCPI via une assurance-vie tient à la fiscalité.
En détenant vos SCPI en direct, les revenus locatifs issus d'immeubles situés en France sont imposés chaque année au barème progressif de l'impôt sur le revenu (jusqu'à 45 %) et aux prélèvements sociaux de 17,2 %, soit une taxation pouvant dépasser 60 % pour les contribuables les plus imposés.
Via l'assurance-vie, ces revenus capitalisent dans votre contrat sans imposition annuelle.La taxation n'intervient qu'au moment d'un rachat (retrait), et bénéficie alors du régime fiscal de l'assurance-vie :
- après 8 ans, le prélèvement forfaitaire sur les gains est réduit à 7,5 %,
- avec un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule (9 200 € pour un couple).
La fiscalité de l'assurance-vie dépend de la situation personnelle du souscripteur et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer.
Assurance-vie et immobilier : lLa transmission
Enfin, l'assurance-vie offre un avantage successoral considérable par rapport à la détention de SCPI en direct.
Un bien immobilier ou des parts de SCPI détenues en direct intègrent la succession classique : ils sont soumis aux droits de succession au barème de droit commun, qui peuvent atteindre 45 % en ligne directe au-delà des abattements légaux.
Via l'assurance-vie, les capitaux transmis aux bénéficiaires désignés échappent à la succession : chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 € sur les versements effectués avant 70 ans, puis d'une taxation plafonnée à 20 % jusqu'à 852 500 €.
Pour tout patrimoine immobilier destiné à être transmis, loger ses SCPI en assurance-vie plutôt qu'en direct peut donc représenter une économie fiscale très significative.
La fiscalité de l'assurance-vie dépend de la situation personnelle du souscripteur et de la réglementation en vigueur, susceptible d'évoluer.
Autres avantages de l'assurance-vie sur l'immobilier
- La liquidité garantie par l'assureur : vous pouvez effectuer un rachat partiel ou total à tout moment, sans attendre la revente des parts sur le marché secondaire comme en SCPI directe. L'assureur dispose de deux mois maximum pour vous restituer les fonds.
- Le délai de jouissance réduit : en SCPI en direct, il faut attendre 3 à 6 mois avant de percevoir les premiers revenus. En assurance-vie, ce délai est généralement réduit.
Immobilier et assurance-vie : les frais à ne pas oublier
Investir en SCPI via une assurance-vie revient à cumuler deux niveaux de frais : ceux de la SCPI elle-même et ceux du contrat d'assurance-vie.
Du côté de la SCPI :
- Commission de souscription : entre 8 % et 12 % pour les SCPI traditionnelles. Certaines SCPI, comme Iroko Zen, Iroko Atlas ou Remake Live, n'en facturent aucune. C'est un point à vérifier en priorité, car ces frais sont prélevés à l'entrée et creusent d'emblée votre performance.
- Frais de gestion sur loyers : entre 8 % et 18 % des loyers encaissés. Ces frais sont déjà déduits des taux de distribution communiqués par les SCPI.
- Autres frais : commission d'acquisition, de travaux, de cession d'immeuble
Du côté du contrat d'assurance-vie :
- Frais d'entrée (ou frais sur versement) : ils s'appliquent à chaque versement effectué sur le contrat. Dans les contrats bancaires classiques, ils peuvent atteindre jusqu'à 5 % du montant versé. Les courtiers en ligne, comme Basalt Life, ne facturent aucun frais d'entrée : 100 % de votre versement est investi.
- Frais de gestion annuels sur unités de compte : entre 0,3 % et plus de 1 % selon les contrats. Privilégiez les contrats avec des frais inférieurs à 0,5 %.
Ces frais cumulés peuvent peser significativement sur la performance nette de votre investissement. Les frais applicables au contrat et aux unités de compte sont détaillés dans la documentation contractuelle. Il est recommandé d'en prendre connaissance avant toute souscription.
💡 Bon à savoir : choisir une SCPI sans commission de souscription permet d'investir 100 % de votre capital dès le départ, sans "trou" à combler avant de commencer à performer.
Immobilier et assurance-vie : les autres pièges à connaître
Deux subtilités moins connues méritent votre attention avant d'investir en immobilier via une assurance-vie.
La fiscalité étrangère sur les SCPI européennes.
De nombreuses SCPI investissent en dehors de la France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Espagne, etc. Or, ces pays prélèvent à la source une retenue fiscale sur les loyers potentiels distribués (souvent entre 5 % et 25 % selon les conventions fiscales).
Cette retenue est prélevée avant même que les revenus n'arrivent dans votre contrat. Autrement dit, le taux de distribution affiché par la SCPI est brut de fiscalité locale mais net de celle-ci en pratique dans votre contrat : vous ne pouvez pas récupérer cette retenue étrangère, même si votre enveloppe assurance-vie vous protège de la fiscalité française.
La performance réelle que vous capitalisez est donc nette de cette fiscalité étrangère.
La non-redistribution intégrale des loyers par certains assureurs.
Tous les contrats d'assurance-vie ne reversent pas 100 % des loyers encaissés par les SCPI à leurs assurés. Certains assureurs conservent une partie des revenus produits par les unités de compte immobilières, parfois au titre de frais supplémentaires non affichés explicitement, parfois via un mécanisme de lissage des rendements.
Avant de souscrire, vérifiez que le contrat s'engage à reverser l'intégralité des revenus générés par ces supports d'investissement. C'est le cas du contrat Basalt Life, où les loyers des SCPI sont intégralement reversés à l'assuré.
La limitation de la part immobilière dans certains contrats.
Beaucoup d'assureurs plafonnent la proportion de votre encours pouvant être investie en immobilier (SCPI, OPCI, SCI). Selon les contrats, cette limite peut être fixée à 30 %, 40 % ou 50 % du contrat.
Concrètement, si vous souhaitez placer une part significative de votre épargne sur des supports immobiliers, vous pourriez vous heurter à un blocage technique. Vérifiez ce plafond avant de souscrire, surtout si l'immobilier constitue votre axe d'investissement principal.
SCPI en assurance-vie ou SCPI en direct : que choisir ?
Le tableau comparatif
| Critère | SCPI en direct | SCPI en assurance-vie |
|---|---|---|
| Fiscalité des revenus | Imposition annuelle (IR + 17,2 %), pour les revenus fonciers Français | Capitalisation dans le contrat, sans imposition annuelle (taxation uniquement au rachat) |
| Fiscalité au retrait | Plus-value immobilière imposable en cas de revente (19 % + 17,2 % de prélèvements sociaux | 7,5 % + 17,2 % après 8 ans avec abattement |
| Liquidité | Revente des parts sur le marché secondaire (délai variable) | Garantie par l'assureur (sous 2 mois) |
| Délai de jouissance | 3 à 6 mois | Souvent réduit |
| Frais de souscription | 8 % à 12 % (sauf SCPI sans frais) | 8 % à 12 % (sauf SCPI sans frais) |
| Frais de gestion contrat | Aucun | 0,39 % à 1 % / an |
| Abattement annuel sur les gains au rachat | Aucun | 4 600 € / an (personne seule) ou 9 200 € / an (couple) applicable après 8 ans |
| Transmission | Droits de succession classiques | Abattement de 152 500 € / bénéficiaire (versements avant 70 ans) |
| Accès au crédit | Possible | Impossible |
| Choix de SCPI | Tout le marché (200+) | Limité au catalogue de l'assureur |
| Revenus immédiats | Oui (versés sur votre compte) | Non (capitalisés dans le contrat) |
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en SCPI comporte un risque de perte en capital.
Immobilier et assurance-vie : quel profil pour quelle stratégie ?
Privilégiez la SCPI en assurance-vie si :
- Vous êtes un investisseur fortement imposé (tranche marginale d'imposition à 30 % ou plus) et souhaitez éviter la fiscalité annuelle sur les revenus, tout en bénéficiant d'une diversification de votre allocation.
- Vous préparez une transmission patrimoniale et souhaitez bénéficier de l'abattement de 152 500 € par bénéficiaire (pour les versements effectués avant 70 ans).
- Vous n'avez pas besoin de revenus locatifs immédiats et visez une capitalisation sur le long terme.
- Vous souhaitez pouvoir arbitrer entre supports sans fiscalité tant que l'argent reste dans le contrat d'assurance-vie.
Privilégiez la SCPI en direct si :
- Vous cherchez des revenus complémentaires réguliers, versés directement sur votre compte bancaire.
- Vous souhaitez emprunter pour investir en SCPI et bénéficier de l'effet de levier du crédit (impossible en assurance-vie).
- Vous voulez accéder à l'ensemble des SCPI du marché sans contrainte de catalogue.
L'assurance-vie comme levier pour un projet immobilier
Le nantissement : garantir un prêt immobilier sans racheter son contrat d'assurance-vie
Peu d'épargnants le savent : votre assurance-vie peut vous aider à financer un achat immobilier sans pour autant toucher à votre épargne. C'est le principe du nantissement.
Concrètement, vous mettez votre contrat d'assurance-vie en garantie auprès de la banque, en échange d'un prêt immobilier. La banque dispose ainsi d'une sécurité en cas de défaut de paiement.
De votre côté, votre épargne continue de fructifier pendant toute la durée du crédit immobilier : vous ne rachetez rien, vous ne perdez pas l'antériorité fiscale de votre contrat. C'est une alternative intéressante aux garanties classiques (caution, hypothèque).
Conditions, avantages et précautions du nantissement
Le nantissement de votre assurance-vie est encadré par un contrat entre vous, la banque et l'assureur.
Les avantages du nantissement :
- Votre épargne reste investie et continue de générer des rendements potentiels sur le fonds en euros ou sur vos unités de compte.
- Vous conservez l'antériorité fiscale de votre contrat d'assurance-vie (cruciale si vous approchez des 8 ans).
- Cela peut vous permettre de négocier un meilleur taux d'intérêt sur votre prêt immobilier, la banque bénéficiant d'une garantie solide.
Les précautions quant au nantissement d'une assurance-vie
- Votre contrat d'assurance-vie est bloqué pendant toute la durée du nantissement (rachat et arbitrage soumis à l'accord de la banque).
- Si vous ne remboursez pas votre prêt, la banque peut saisir le contrat d'assurance-vie à hauteur des sommes dues.
- Le nantissement est levé à la fin du remboursement via une procédure simple, menée au niveau de la banque.
💡 Bon à savoir : le nantissement est particulièrement pertinent si votre épargne est investie sur le fonds en euros. La banque aura davantage confiance dans une garantie dont la valeur ne peut pas baisser (capital garanti par l'assureur, hors frais de gestion).
Quel est le meilleur placement entre immobilier locatif et assurance-vie ?
La question revient souvent, et la réponse honnête est : cela dépend de votre situation personnelle. Ces deux placements ne s'opposent pas vraiment, ils répondent à des logiques différentes.
L'immobilier locatif en direct génère des revenus réguliers et bénéficie d'un effet de levier via le crédit. Mais il implique une gestion active, des contraintes réglementaires croissantes (notamment sur les DPE depuis 2025), une fiscalité souvent lourde, et une liquidité limitée.
L'assurance-vie, elle, offre souplesse, fiscalité avantageuse après 8 ans, et transmission optimisée. Elle peut aussi inclure de l'immobilier via les SCPI et SCI, sans les contraintes de gestion locative directe.
Les pièges à éviter avec l'immobilier en assurance-vie
Des frais cumulés qui peuvent peser
Le principal point de vigilance reste la superposition des frais. Frais de gestion de la SCPI (sur les loyers), frais de gestion du contrat d'assurance-vie (sur l'encours), et éventuellement commission de souscription : ces couches s'additionnent et réduisent la performance nette de votre investissement.
Avant d'investir, calculez le coût total annuel et comparez-le à la performance brute annoncée. Un taux de distribution brut de 5 % peut descendre à 3,5 % net une fois l'ensemble des frais pris en compte.
C'est pourquoi le choix d'un contrat avec des frais de gestion sur unités de compte faibles (comme Basalt Life) et l'orientation vers des SCPI sans commission de souscription font une vraie différence en termes de gain net sur le long terme.
Une liquidité à ne pas idéaliser
L'assureur garantit certes la liquidité de votre contrat d'assurance-vie, mais cette garantie a ses limites. En cas de rachats massifs simultanés de la part de nombreux assurés, l'assureur peut temporairement restreindre les rachats sur ces supports d'investissement.
Pour un investisseur souhaitant sortir rapidement, la revente des parts n'est pas aussi instantanée qu'il pourrait le croire. Ce scénario est rare, mais il s'est déjà produit lors de crises de marché.
Par ailleurs, rappelons que les SCPI, comme tout placement immobilier doit s'envisager sur le long terme : l'horizon recommandé est d'au moins 8 ans. Ne placez pas en SCPI des sommes dont vous pourriez avoir besoin rapidement.
L'horizon de placement : un point non négociable
L'immobilier est un placement long terme.
Intégrez ces supports dans une allocation globale diversifiée, aux côtés du fonds en euros pour la partie sécurisée et d'autres unités de compte pour la partie dynamique.
C'est l'un des avantages des contrats multisupports : vous pouvez combiner sécurité et dynamisme dans la même enveloppe.
Investir sur des unités de compte comporte un risque de perte en capital. Le capital et les revenus ne sont pas garantis et dépendent de l'évolution des marchés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Notre avis sur l'assurance-vie et l'immobilier
L'assurance-vie reste l'un des meilleurs supports d'investissement pour accéder à l'immobilier sans les contraintes du locatif en direct. Pour tout épargnant souhaitant optimiser son épargne sur le long terme, c'est une enveloppe à privilégier. Elle cumule fiscalité allégée, transmission optimisée et liquidité garantie par l'assureur.
Pour autant, elle n'est pas exempte de pièges : frais cumulés, fiscalité étrangère sur les SCPI européennes, qualité variable des catalogues selon les contrats. Pour tout investisseur averti, la revente des parts et la liquidité encadrée restent deux points de vigilance essentiels.
Notre avis : l'assurance-vie et l'immobilier forment une combinaison pertinente, surtout pour les épargnants fortement imposés ou soucieux de transmettre leur patrimoine dans de bonnes conditions.
La clé est de bien choisir son contrat, en privilégiant des frais faibles, une sélection de SCPI sans commission de souscription et un assureur qui reverse 100 % des loyers.
Assurance-vie et immobilier : ce qu'il faut retenir